Ce que vous brûlez pourrait nourrir la terre.

Et si vos déchets n’étaient qu’une ressource mal placée ?

Deux boîtes de conserve dans une cheminée : le bois s'y transforme en biochar.

Le biochar en 7 cartes

Faites glisser →

Tas de branches d'élagage et de chutes de bois brut au bord d'un parc (illustration IA)
Illustration IA

1

Un déchet n’est qu’une ressource mal placée.

Branches d’élagage des communes, chutes de bois brut et sciure des menuisiers, sarments, coquilles de noix : on les brûle en tas ou on paie pour s’en débarrasser.

Main ouverte pleine de morceaux de biochar (illustration IA)
Illustration IA

2

Chauffés sans air, ils deviennent du biochar.

Un charbon végétal très poreux. Et on récupère la chaleur au passage.

Gros plan sur les pores d'un morceau de biochar (illustration IA)
Illustration IA

3

Un gramme, la surface d’un appartement.

Jusqu’à 200 m² par gramme pour un biochar de bois chauffé à 700 °C. Une éponge géante pour l’eau et la vie du sol.

Mains qui mélangent du biochar et du compost dans un seau (illustration IA)
Illustration IA

4

Seul, il est vide. Il faut le charger.

Mélangé au compost, il se remplit d’eau, de nutriments et de micro-organismes avant d’arriver au sol.

Poignée de terre sombre avec des grains de biochar et un ver de terre (illustration IA)
Illustration IA

5

Le carbone reste dans le sol.

Pendant des siècles. Les micro-organismes s’installent dans ses pores, et le sol garde mieux l’eau et les nutriments.

Grains de café torréfiés à côté de morceaux de biochar (illustration IA)
Illustration IA

6

Le café, déjà à mi-chemin du biochar.

Torréfier, c’est chauffer vers 200 °C. Carboniser, c’est aller plus loin, sans air, vers 500 °C. Et le marc ? Selon l’économie bleue, il nourrit d’abord des champignons.

Boîte de conserve fermée au couvercle percé, avec marteau et clou (illustration IA)
Illustration IA

7

Une boîte de conserve suffit pour commencer.

Pas besoin d’usine. C’est de la low-tech. Voir comment ça marche ↓

Savez-vous vraiment comment ramener la vie dans le sol avec du biochar ?

Voici les 4 étapes, du déchet sec au sol vivant.

Étape 1

Collecter les déchets bruns et secs

Branches, copeaux, sarments, coquilles : du bois brut, propre et sec.

Étape 2

Les chauffer presque sans air

Dans un réchaud ou un petit four : on récupère la chaleur, il reste du biochar.

Étape 3

Charger l’éponge

Le biochar est une éponge. Mélangé au compost, il capte l’eau, les nutriments et les micro-organismes dont la terre a besoin.

Étape 4

Le sol revit

Le carbone retourne à la terre et y reste des siècles. Le sol garde l’eau et reprend vie.

Low-tech · à faire soi-même

Faites votre premier biochar ce soir.

Une boîte de conserve, une cheminée ou un feu de bois. Utile, accessible, durable : la low-tech comme au Low-tech Lab.

Facile Environ 1 h Presque 0 €

Réchaud à gazéification de Paul Olivier en fonctionnement, au Vietnam.
Prototype de pyrolyseur open source, Mékong Plus, Vietnam.

Mission

Transformer ce qu’on jette en ressources locales, avec des solutions low-tech que chacun peut comprendre, fabriquer et réparer.

Vision

Des territoires où rien ne se perd : chaque résidu nourrit quelqu’un, et le carbone retourne au sol pour le régénérer.

Duc Pham, en combinaison de travail et gants de protection, à côté d'une flamme de gazéification sous un arbre.

Qui porte BiocharKool

Duc Pham, ingénieur. 30 ans d’industrie, le biochar depuis 2016.

Le biochar, je l’ai découvert grâce à Paul Olivier. Membre du Low-tech Lab Paris. Architecte de symbioses productives : je m’appuie sur des agriculteurs, des artisans, des chercheurs et des fabricants.

Mon parcours → · Mes fondations : Paul Olivier, Gunter Pauli, le Low-tech Lab →

Dites-moi ce que vous jetez.

Je vous dis ce que ça pourrait devenir.

Faire étudier un flux

Ou écrivez directement à contact@biocharkool.com